AMERZONE

   J’aimerais un enfant de toi car après ma mort je voudrais laisser un peu de moi près de ton corps.   Je voudrais, le moment de sa naissance venu l’accueillir à tes côtés, tenir dans mes bras ce petit corps nu, fruit de notre amitié.   Comme seuls symboles de baptême les runes, et Guillaume serait son prénom, héritages de notre passion commune pour notre race et notre nation.   Mais qu’il soit un garçon fort ou une fille de caractère, né de l’union de nos deux corps, de cet enfant nous serons fiers.   Je voudrais le voir grandir avec toi ma bien-aimée, jusqu’à mon dernier soupir emporter votre image dans l’éternité.   Et quand tu auras vieilli qu’il veille bien sur toi, car j’aimerais qu’il porte en lui tout l’amour que j’ai pour toi.  
Mar 19 déc 2006 1 commentaire
En tant que mère, je ne peux que ressentir très profondément ces vers pleins d'un amour total pour la femme aimée, et de tendresse pour cet enfant désiré. Une chose m'émeut également, cette certitude de partir le premier en les laissant ensemble.
Amicalement
Freya - le 19/11/2007 à 17h07