AMERZONE

  Ton corps se soulève, et tu fermes les yeux. Impression de légèreté. Ton esprit s’envole dans l’Ether, embrase le paysage, tourbillonne comme une feuille au vent. Ton corps roule comme la grève sous la poussée des vagues, comme les herbes qui se plient sous la morsure du vent. Ton corps monte et descend le long de la colonne gonflée de plaisir; et tu rouvres les yeux, rejettes en arrière l’abondant flot des blés d’or de ta chevelure. Telle des serres, tes doigts se referment sur la peau aimée; tu mordilles le rouge coucher de soleil de tes lèvres qui se crispent. Et tu t’abandonnes, aussi vaincue que triomphante, sur ce corps qui n’a fait qu’un avec le tien.  
Mar 19 déc 2006 1 commentaire
Très belle chevauchée d'amazone.

Amicalement
Freya - le 17/11/2007 à 18h13